La guillotine, instrument de justice et symbole de la Révolution française, a marqué l’histoire par sa simplicité meurtrière et son rôle dans l’élimination des ennemis de la République. Des auteurs comme Théophile Gautier l’ont dépeinte comme une « prostituée » dévorant les condamnés, tandis qu’Anne Bignan met en avant sa prétendue humanité par rapport aux exécutions antérieures.
Jean Mercier, lui, la présente comme un « fléau salutaire » contre les contre-révolutionnaires. Ces visions, issues de textes du XIXe siècle, révèlent une tension entre la légitimité de la peine de mort et l’horreur qu’elle inspire, reflétant les enjeux politiques et moraux de l’époque.