François-Fortuné Guyot de Fère, Notice historique et physiologique sur le supplice de la guillotine… (1830)
“ Plusieurs conditions sont indispensables à l'exercice de la sensibilité, ajoutait-on : il lui faut des nerfs, des nerfs intacts et dont rien n'interrompe la communication avec le cerveau; il faut que le cerveau soit sain, non blessé, non privé de sang; de plus, que du sang artériel baigne librement la partie sensible, et que le sang veineux puisse s'en écouler sans obstacle. Enfin, le cerveau ne peut vivre isolé de la moelle allongée et de la moelle épinière; il ne peut vivre lorsqu'il ne reçoit plus le sang lancé par le coeur ”
