Résumé

Jean-Louis Brachet Réflexions sur quelques points de physiologie relatifs au système nerveux ganglionaire… (1842)

Je vais m'expliquer, M. le professeur Médici n'admet qu'une sensibilité, la sensibilité ou sensation perçue, ou sensation animale ou cérébrale. En ce sens il a raison de la refuser aux nerfs ganglionaires ; je la leur refuse aussi, parce qu'ils n'en jouissent pas. Cette sensibilité ou sensation n'est dévolue qu'aux nerfs de la vie animale, parce que seuls ils ont la
propriété de transporter au cerveau les impressions qu'ils reçoivent, et de les faire ainsi transformer en sensations perçues.
Source : Gallica

Jean-Louis Brachet Réflexions sur quelques points de physiologie relatifs au système nerveux ganglionaire… (1842)

Quant à M. Médici, il a raison pour ce qui regarde les contractions de l'appareil digestif ; elles dépendent de l'influence, soit du pneumogastrique, soit des autres filets nerveux, qui de la moelle épinière se rendent aux intestins. Mais il n'en est pas de même du cœur. La section du nerf pneumogastrique, seul nerf cérébral qui envoie des rameaux à cet organe, n'en paralyse jamais les contractions.
Source : Gallica

Jean-Louis Brachet Réflexions sur quelques points de physiologie relatifs au système nerveux ganglionaire… (1842)

Il est donc beaucoup plus simple et beaucoup plus en harmonie avec les faits et la vérité, d'admettre un système nerveux présidant aux actes de la vie organique ou végétative, agissant par lui-même dans tous les êtres organisés, et entretenant, dans les classes supérieures, des relations nombreuses avec le système nerveux sous l'influence duquel s'exécutent des actes et des fonctions particulières à ces classes élevées, de manière à opérer, entre ces deux systèmes, des réactions qui établissent une sorte de solidarité entr'eux et l'unité de l'individu ou le moi physiologique.
Source : Gallica

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