Jean-Louis Brachet, Réflexions sur quelques points de physiologie relatifs au système nerveux ganglionaire… (1842)
“ Je vais m'expliquer, M. le professeur Médici n'admet qu'une sensibilité, la sensibilité ou sensation perçue, ou sensation animale ou cérébrale. En ce sens il a raison de la refuser aux nerfs ganglionaires ; je la leur refuse aussi, parce qu'ils n'en jouissent pas. Cette sensibilité ou sensation n'est dévolue qu'aux nerfs de la vie animale, parce que seuls ils ont la propriété de transporter au cerveau les impressions qu'ils reçoivent, et de les faire ainsi transformer en sensations perçues. ”
