Ganglion nerveux

Définition et enjeux

Portrait de A. de Quatrefages A. de Quatrefages Revue des Deux Mondes

A partir de ce point commence une espèce d’échelle composée de deux cordons étendus d’une extrémité à l’autre du corps, et que rattache l’un à l’autre dans chaque anneau une masse oblongue appelée ganglion. Ces ganglions sont les centres nerveux qui animent les anneaux, et, pour tuer un de ceux-ci, il suffit d’enlever ou de détruire d’une manière quelconque le ganglion qui lui appartient. De chacun de ces centres partent de chaque côté cinq troncs nerveux qui distribuent leurs rameaux à l’intestin, aux muscles du corps et des pieds.
Source : Wikisource

J Rames Des bases de l'activité vitale et de ses aptitudes (1895)

L'ensemble des notions qui précèdent nous paraît bien suffisant pour qu'on ne laisse plus le nerf moteur hors concours, pour qu'on reconnaisse à son courant, comme aux autres, une direction centripète, pour enfin que son influx ait sur le ganglion nerveux sa part d'action.
La suite de cette étude se montrera, du reste, tout à fait conforme à cette manière de voir.
* *
A l'heure actuelle, le fait est acquis. Sur le terrain ganglionnaire, les apports nerveux sont en présence, prêts à agir de concert. Qu'une excitation survienne, et un réflexe se produira.
Source : Gallica

Traité d'anatomie descriptive.… (1888-1889)

Leur consistance est assez ferme, moins grande cependant que celle des nerfs. Du reste, ils présentent aussi à cet égard quelques différences. En général, ils offrent une fermeté d'autant plus grande qu'ils contiennent une plus forte proportion de tubes nerveux, d'autant plus faible qu'ils renferment plus de cellules. Parmi les moins consistants, je mentionnerai certains ganglions viscéraux du grand sympathique, le ganglion de Gasser et surtout le ganglion ou bulbe olfactif qui l'un et l'autre se ramollissent si rapidement après la mort.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature