Emmanuel-Paul-Louis-Marie Lescuyer

Élements biographiques

Emmanuel-Paul-Louis-Marie Lescuyer Contribution à l'étude de la pathogénie et du traitement du mal perforant plantaire (1906)

D’autre part, la fréquence du mal perforant, dans les maladies du système nerveux médullaire, peut s’expliquer par une lésion des racines du sympa-thique, soit que les fibres nerveuses qui vont de la moëlle aux ganglions sympathiques aient déjà subi un commencement de dégénérescence dans leur trajet intra-médullaire, soit que le processus intime de ces lésions médullaires ait envahi toutes les racines sympathiques et même les ganglions aux-quels elles aboutissent.
Source : Gallica

Emmanuel-Paul-Louis-Marie Lescuyer Contribution à l'étude de la pathogénie et du traitement du mal perforant plantaire (1906)

On pourrait alors établir ainsi la pathogénie du mal perforant plantaire, en empruntant à chaque théorie ce qu’elle a de bon. La lésion nerveuse est la cause principale de rulcération, mais ce n’est qu’une cause prédisposante; 3a cause déterminante, c’est la pression. L'ulcération se ferait grâce à elle, et poursuivrait son évolution sous l’influence des lésions vasculaires, elles-mêmes sous la dépendance d’une lésion de leurs nerfs trophiques.
Source : Gallica

Emmanuel-Paul-Louis-Marie Lescuyer Contribution à l'étude de la pathogénie et du traitement du mal perforant plantaire (1906)

On constate, à ce moment, un mal perforant plantaire du pied droit. Au niveau du talon se trouve un vaste ulcère ayant les dimensions d’une pièce de 5 francs, avec trajets flstuleux sous-cutanés de deux à trois centimètres de lon-gueur. Cet ulcère est profond de cinq centimètres; il forme un véritable cratère avec strates épidermiques en gradins. Le fond de la plaie est fongueux et bourbillonneux; il sécrète un liquide ichoreux d’une fétidité repoussante; on en arrache même avec une pince des débris 'gangrenés et sphacélés.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature