Pierre Roussel, Analyse raisonnée des ouvrages de médecine de Théophile Bordeu… (1825)
“ On ne peut s'empêcher de regarder la fibre nerveuse comme la première et la plus essentielle de notre machine, puisqu'elle est le véritable organe du sentiment et du mouvement, qui sont l'essence de l'animal. Mais cette fibre peut-elle être regardée comme la seule qui la compose ? Et les autres parties ne seront-elles qu'un amas de matière muqueuse, jetée presqu'indistinctement dans l'interstice des nerfs, et que ces organes modifient et disposent de la manière que nous les voyons? ”
