Résumé

Portrait de Alfred Vulpian Alfred Vulpian Leçons sur la physiologie générale et comparée du système nerveux faites au Muséum d'histoire… (1866)

Ce qu'il faut au contraire, je ne dirai pas tolérer, mais encourager, ce sont les expériences à l'aide desquelles le physiologiste, sous sa responsabilité morale, interroge la nature vivante pour la contraindre à livrer ses secrets. C'est ainsi que se sont faits tous les grands progrès en physiologie. Ce que nous savons de plus précis et de plus utile sur la nutrition, sur la circulation, sur la respiration, sur l'innervation, sur la contractilité musculaire, en un mot sur la plupart des notions qui constituent la physiologie, nous le devons à l'expérimentation.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Vulpian Alfred Vulpian Leçons sur la physiologie générale et comparée du système nerveux faites au Muséum d'histoire… (1866)

Lorsque l'on supposait que la motricité était une force empruntée aux centres nerveux et accumulée dans les nerfs, il fallait, pour s'expliquer comment cette force disparaissait du bout périphérique d'un nerf coupé, supposer qu'elle s'écoulait peu à peu par les extrémités périphériques, jusqu'à épuisement complet de cette sorte de provision. Aujourd'hui, nous n'avons plus besoin de cette singulière hypothèse, puisque nous savons que la neurilité n'est pas une force d'emprunt, mais qu'elle appartient en propre aux fibres nerveuses, qu'elle est leur attribut physiologique spécial et indépendant.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Vulpian Alfred Vulpian Leçons sur la physiologie générale et comparée du système nerveux faites au Muséum d'histoire… (1866)

Vous connaissez, en effet, cette loi de la physiologie du système nerveux, en vertu de laquelle toute excitation, faite sur un point quelconque d'un nerf, est rapportée par l'animal à l'extrémité périphérique de ce nerf. Or, dans ce cas, l'excitation des nerfs de la queue se propage aux fibres nerveuses de la région dorsale, avec lesquelles ces nerfs sont unis; et l'animal, pour se défendre, tourne sa tête vers l'endroit d'implantation de la queue, endroit qui lui paraît être le point de départ de la douleur qu'il ressent.
Source : Gallica

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