Joseph-François Michaud,
Correspondance d’Orient, 1830-1831
“ Plus loin, vers l’orient, est l’île d’Hydra, si fameuse dans les temps moderne par ses malheurs. Hydra est une île plus triste et plus aride que Spezzia. Ce ne sont que des rochers nus, des côtes escarpées, des ravins et des précipices ; il y a quelques années que, sur un sol, si peu favorisé de la nature, on admirait de riches comptoirs, des églises magnifiques, des palais de marbre. ”
