Jean-Baptiste-Antoine Ferland,
Opuscules
“ Vers 10 heures, A. M., une brume épaisse nous replonge dans les ténèbres ; l’obscurité est profonde, et à peine peut-on distinguer un homme de l’avant à l’arrière de la goélette. La mer baisse et le courant descend avec une vitesse de cinq à six nœuds ; la chaîne de l’ancre est si violemment tendue, qu’il faut la dérouler toute entière. Malgré cette précaution, l’ancre glisse sur le fond à plusieurs reprises, et la goélette est poussée vers le navire. ”
