Jules Garnier, La Nouvelle-Calédonie, côte orientale… (1901)
“ L'Anglais surtout, avec sa fierté naturelle, n'a jamais consenti à s'y soumettre. Aussi, malgré les éloges que chacun fait à Sydney des richesses naturelles de notre colonie, les capitaux australiens, déjà si abondants, n'ont pas encore pris une seule fois la direction de la Nouvelle-Calédonie ; les seuls et rares colons qui nous arrivent de l'Australie ne sont donc pour la plupart que des gens dénués de ressources, des hommes que les mille hasards d'une vie toujours à la recherche des aventures, poussent incessamment d'un rivage à un autre. ”
