Soulouque

Définition et enjeux

Gustave d’Alaux,  Revue des Deux Mondes

“ Au bout d’une fleure ; le consul était moins avancé qu’en entrant : Ma mère sortirait du tombeau et se traînerait à mes pieds, dit à la fin Soulouque, que ses prières ne les sauveraient pas ! — Après le serment « par ma marraine, » c’est là le serment le plus terrible que puisse faire un noir. — Accordez-m’en du moins un seul, reprit M. Raybaud... - La moitié d’un, si vous voulez, répondit Soulouque, et cette fois il parvint tout-à-fait à sourire. Le sauvage avait vaincu, et il célébrait son triomphe à la façon sauvage, moitié rire, moitié fureur. ”
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Paul Dhormoys,  L'empire de Soulouque (1862)

“ A ne le considérer que par le côté ridicule et odieux, on ne voit dans Soulouque qu'une parodie de souverain grossière et cruelle; à l'étudier dans les traits qui témoignent de sa bonhomie et de son humanité, il ne serait pas impossible de voir en lui une sorte de Titus nègre. Quand on regarde la campagne à travers des vitraux jaunes ou rouges, tout change de couleur; on voit le paysage le plus vert, le plus gai, revêtir une teinte blafarde ou sanglante. ”
Source : Gallica

Paul Dhormoys,  L'empire de Soulouque (1862)

“ Soulouque est un gros noir qui porte allègrement
ses soixante ans. Il était vêtu, ce jour-là, d'un habit à la française de velours marron, sur lequel resplendissaient les plaques de sa Légion d'honueur et de son ordre de Saint-Faustin. Dans une culotte de casimir blanc et des bas de soie se dessinait une jambe dont l'empereur est très-fier.
”
Source : Gallica

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