Louis Noir,
Guerres de mon temps. Campagne d'Italie
(1869)
“ Les Autrichiens se retournèrent de notre côté; ils furent frappés de notre aspect comme si quinze cents têtes de Méduse leur fussent apparues. Le régiment, qui ne formait qu'une unité en ce moment, se repliait sur lui-même; chaque soldat se ramassait sur ses jarrets comme un lion prêt à bondir; un clairon sonna la charge, et le cri de guerre éclata en une formidable explosion qui suffit seule à faire reculer l'ennemi. Les zouaves vinrent tomber sur lui avec un élan prodigieux. ”

