Michel Verret,
Chevilles ouvrières
(1995)
“ Ainsi le mouvement de la classe s'opère-t-il, sur un front aussi large que disjoint, dans une multitude de courants à convergence incertaine, sur un espace de profondeur, où des avant-gardes dispersées frayent des voies que la masse prendra plus ou moins paresseusement— ou ne prendra pas du tout -, tandis que l'arrière-garde se traînera, lourde de traditions, promises demain peut-être aux avenirs les plus inespérés. ”
