Louis Paul-Dubois, Revue des Deux Mondes
“ Il aime la guerre, — « ce grand jeu de hasard qu’on nomme la guerre, » — or, une seule fois en quarante-six ans de règne, de par sa seule volonté, il a déchaîné le monstre. C’est l’année même de son avènement ; il y avait un coup à faire sur la Silésie, il l’a fait, et supérieurement, mais il sait bien que ces coups-là ne se répètent pas deux fois. « Un coup d’éclat comme la conquête de la Silésie, » dit-il dans son testament politique, « est semblable aux livres dont les originaux réussissent et dont les imitations tombent. » ”
