Jules Noailles, A propos des tarifs de douane (1893)
“ L'excédent des importations, pas plus que l'excédent des exportations, n'est un signe certain de richesse. En somme, ni l'importation ni l'exportation ne saurait prétendre à un brevet d'excellence ou de supériorité universelle et constante. Ces deux opérations, ainsi que tout échange, s'effectuent à égalité, à perte ou en bénéfice, selon les milieux, les circonstances, et la nature des objets échangés. Les peuples les plus prospères peuvent être forcés de faire venir du dehors des denrées indispensables dans des conditions onéreuses pour eux. ”
