Résumé

François Cabrol,  Élections dans le département de l'Aveyron… (1846)

“ Il ne prend de la liberté commerciale que ce qui est compatible avec le degré d'avancement de l'industrie nationale ; il n'admet de la protection que ce qui est nécessaire au maintien d'une production prospère.
La liberté commerciale est comme la liberté politique. On s'en rapproche à mesure que les progrès du pays le permettent. Celui qui y marche plus vite est un imprudent qui compromet le bien public.
”
Source : Gallica

François Cabrol,  Élections dans le département de l'Aveyron… (1846)

“ Le capitaliste aussi n'est-il pas producteur, et en première ligne, puisque l'argent est le véhicule le plus puissant de la production ? Quel serait donc l'emploi de l'argent sans l'intervention de l'agriculteur, sans celle du manufacturier ? Ce serait un capital improductif qui pourrait bien servir, il est vrai, à solder la subsistance du capitaliste pour un temps donné, mais en s'épuisant journellement, mais en arrivant tôt ou tard à néant.
Appliquez vos théories , Messieurs les économistes, affaiblissez , ruinez la production nationale par l'abolition du régime protecteur!
”
Source : Gallica

François Cabrol,  Élections dans le département de l'Aveyron… (1846)

“ M. Cabrol, en particulier, savait quelles étaient mes opinions en Economie politique. Nous nous en étions entretenus plusieurs fois.
J'étais alors, comme je le serai toujours , dévoué à l'industrie nationale, agricole ou manufacturière. Sans doute, la France doit de plus en plus , dans l'ère de paix où nous sommes , faire des échanges avec les autres peuples. L'intérêt et la politique le recommandent. Le commerce , chacun le sait et le répète, est le lien des nations : il faut donc l'affranchir de toute entrave dont la nécessité n'est pas justifiée par un intérêt national qui soit sérieux.
”
Source : Gallica

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