L'exil , par Alfred Jouenne... (1834)
“ Oui, tu me verras sans fierté T'offrir un coeur plein de reconnaissance Qui depuis le berceau bat pour la royauté. Accueille encore avec bonté De ce peuple accouru pour bénir ton passage Et les sentimens et l'hommage, Tribut d'amour et de fidélité, Crois que nos voeux les plus sincères Vers ton bonheur tendent toujours. Puisse le ciel exaucer nos prières! ”
