Charles-Émile Freppel,
Discours en faveur de l'oeuvre des tombes et des prières…
(1892)
“ Avez-vous réfléchi, Mes Frères, à l'énergie de cette expression reçue dans toutes les langues : profaner un tombeau ? On ne profane que ce qui est sacré. Si haut que puisse monter tout autre attentat, il n'atteint pas jusqu'au sacrilège. Seules de tous les lieux de la terre, L'Église et la tombe, le temple de Dieu et la demeure des morts, ne sauraient être outragées, sans qu'à l'outrage vienne s'ajouter la profanation : tant est grand, tant est profond le respect attaché à ce coin de terre qui recouvre les dépouilles mortelles de l'homme ! ”
