Le dévouement, concept central en morale et en littérature, désigne un engagement profond et souvent sacrificiel envers une cause, une personne ou une idée. Honoré de Balzac le décrit comme une force intérieure inépuisable, « dieu jaloux et accablant », tandis qu’Eugénie de Goethe le rattache à un idéal de dévouement envers le roi, le père et Dieu.
Mme Jules Simon, quant à elle, souligne sa dimension relationnelle, fondée sur la mutualité et le travail commun pour « servir la grande cause ». Ces visions, tirées des textes de ces auteurs, illustrent le dévouement comme une vertu liée à l’abnégation, au courage et à la charité, mais aussi à la responsabilité partagée.