Alfred de Bréhat, Scènes de la vie contemporaine… (1858)
“ Quand je pense qu'un jour peut-être... oh ! c'est plus fort que moi!.., et le jour où tu te marieras, j'en mourrai de chagrin ou je me ferai religieuse... Tu viendras à mon enterrement ou à ma prise d'habit, n'est-ce pas, Gustave?... Tu me le promets ? dit-elle en essayant de sourire au milieu de ses larmes, et en mordant son mouchoir pour étouffer ses sanglots. Les paroles de la pauvre enfant navrèrent le coeur de Gustave. Honteuse tout à coup de son émotion, Marie essaya de tourner en plaisanterie ce qu'elle venait de dire ; mais les larmes lui coupèrent la parole. ”
