George Sand,
Histoire de ma vie
“ Honneur donc à celle qui fut belle comme la maîtresse d’un roi, sage comme une matrone, éclairée comme un vrai philosophe, et bonne comme un ange. Une noble amitié qui fut calomniée, comme tout ce qui est naturel et bon dans le monde, unissait Francueil à sa belle-mère. Certes, ce dut être pour lui un titre de plus à l’affection et à l’estime que ma grand’mère porta à son vieux mari. Le commerce d’une belle-mère comme la première Mme Dupin, et celui d’une épouse comme la seconde, doivent imprimer un reflet de pure lumière sur la jeunesse et sur la vieillesse d’un homme. ”
