François-Marie Luzel,
Légendes chrétiennes
“ En voyant cela, Jannig eut une drôle d’idée. Il souhaita que sa marâtre et son moine fussent couplés, comme les bœufs, et attachés sous le même joug ; ce qui fut fût aussitôt. La danse tourbillonnait toujours de plus belle, et le moine et la marâtre, avec leur joug, lancés à travers la foule, renversaient et blessaient beaucoup de monde, et l’on criait sur de tous côtés : — À mort ! à la potence ces méchants ! ”
