Richard Wagner,
L’Art et la Révolution
“ L’abaissement et l’infamie communes, la conscience de la perte complète de toute dignité humaine, le dégoût — finalement inévitable — des plaisirs matériels, les seuls qui leur fussent restés, le profond dédain d’une activité propre qui avait perdu depuis longtemps avec la liberté toute âme et toute impulsion artistique, cette lamentable existence sans vie réelle, active, ne pouvait trouver qu’une expression, expression qui — générale sans doute comme cet état même — devait être précisément l’antipode de l’Art. L’Art est la joie d’être soi-même, de vivre, d’appartenir à une communauté ”
