Richard Wagner,
La Tétralogie de l'Anneau du Nibelung
“ ALBERICH C’est à les produire, ces richesses, et à les garder, ces richesses, que me sert la nuit du Nibelheim ; mais avec le Trésor, quand l’abime sera comble, alors, je comple faire des merveilles, et m’approprier le monde entier. WOTAN Comment t’y prendras-lu, mon cher ? ALBERICH Vous, les Dieux, qui vivez là-haut, frôlés par les caresses des brises, ivres de joie, pâmés d’amour ! avec ma poigne d’Or, je vous subjuguerai tous ! De même que j’ai maudit l’Amour, tout ce qui vit devra maudire l’Amour [118] : captivés, fascinés par l’Or, vous aurez le délire de l’Or. ”

