Joseph Bard,
Derniers mélanges de littérature et d'archéologie sacrée
(1847)
“ Quant à la musique sacrée, qui est le chant grégorien, si on l'altère, si on lui marie des accords étrangers, on la dénature, on lui ravit toute sa popularité, tout son caractère religieux, on en fait une théorie qui résiste à l'application. Les arts du dessin ne sont qu'une muette histoire, une représentation plus ou moins fidèle; les chants de l'Eglise sont une action et une pratique de tous, qu'une musique autre que celle qui les constitue, limite à un chœur de ménétriers. ”
