Marius Odin, Nos églises : pieuses circonstances (1932)
“ C'est que l'orgue, adopté par l'Église, élevé par elle, grandi chez elle, a gardé le sens chrétien et l'esprit de foi des vieux âges. Il souffre, si un virtuose lui impose des thèmes d'une inspiration profane, et sa grande âme se refuse à traduire nos gaîtés vaines et nos frivolités. Mais qu'un maître au cœur croyant l'aborde, un Bach un Franck, un Widor, alors, fier de se voir respecté, heureux de se sentir aimé, l'orgue se donne et tout son grand cœur vibre à la gloire de Dieu !... ”
