Louis Collin, L'abbé J.-F. Collin,... : souvenir de sa vie et sa mort… (1878)
“ Eclairant de son intelligence les secrets et les difficultés, de sa volonté terrassant les obstacles, il jouissait des sublimes révélations de la musique, et, sous sa main, l'architecture semblait ne plus avoir de mystères ! L'artiste tenait la plume ou le crayon, le Prêtre travaillait ! Sur ses lèvres comme en son cœur, il n'y eut jamais un chant, jamais une œuvre d'harmonie qui ne chantât son Dieu ou ne prêchât le soulagement des pauvres. Il n'y eut jamais un monument de son génie qui ne fût un asile pour Dieu ou les enfants de Dieu ! La gloire humaine, les éloges des hommes? ”
