Charles Florentin Loriot, Oriens (1895)
“ Je ne regretterai ni l'horreur des vieux bois, Ni les hymnes houleux des forêts primitives, Tant qu'on verra monter dans l'ombre les ogives, Comme de hautes mains se joignant à la fois ; Tant que dans la longueur des nefs, au pied des croix, L'orgue prêtant ses pleurs à la race plaintive, En son chant qui du fond des siècles nous arrive, De la nature entière orchestrera les voix ”
