Hurepoin, Celles qu'on jalouse (1897)
“ Mais l'âme de la baronne? me direz- vous. Oh ! l'âme de la baronne est triste, d'une tristesse incommensurable. Les effluves divins résistent à son appel, les aspirations affectueuses restent sourdes à sa voix. Elle n'éprouve ni paix intérieure, ni rayonnement céleste, nul tressaillement joyeux, en un mot aucune de ces émotions bénies qui transfigurent le visage de la duchesse. Tandis qu'elle voudrait s'envoler dans les sphères paradisiaques, elle se voit réduite à contempler, avec vin dégoût extrême, ses ongles dont la poussière rose s'est évaporée en bataillant contre la côtelette. ”
