René Maizeroy,
Les deux femmes de Mademoiselle…
(1880)
“ « Comme on s'attache aux choses qui nous entourent et comme la vue d'une pelouse, d'une allée de forêt, d'un coin de bois rappelle au coeur toute une gamme de souvenirs gais ou tristes ! » Je me suis rappelé cette mélancolique phrase d'où s'exhalent je ne sais quelle vague angoisse d'espoirs déçus, de rêves jetés par poignées à la mer, et comme l'odeur inoubliable des feuilles mortes que le vent d'octobre flagelle ; – tout à l'heure – en relisant la dernière lettre de Flamarande. Que le diable l'emporte avec sa complainte attristante. Les papillons noirs me bourdonnent plein la cervelle. ”
