René Maizeroy,
Le capitaine Bric-à-Brac (moeurs militaires…
(1880)
“ Toute la nuit madame Paulinot fut agitée par des cauchemars qui la dressaient sur son séant, épeurée, le cœur battant à coups précipités. Et, dès qu'elle refermait les yeux, elle voyait des torses de femmes nues qui s'enlaçaient en des contorsions lubriques et le capitaine en grande tenue vautré dans un ruisseau d'égoût. La pluie tombait, rayant l'horizon de diagonales grises, rejaillissant en grosses gouttes sur les pavés, et l'eau du ruisseau montait, couvrant peu à peu le corps et le visage de Saturnin sous une nappe limoneuse. ”
