Marie Colombier,
Nathalie : on en meurt
(1888)
“ Il n'avait même pas été discuté quelle serait la retraite de Fosca. Nathalie et Armand avaient parlé tout de suite de la prendre avec eux, comme d'une chose convenue d'avance. Transportée tout à coup dans ce pays, si différent de ceux que jusqu'alors elle avait entrevus, la nouveauté des impressions pénétrait Nathalie d'une quiétude joyeuse. En ces vastes horizons de pays plat, où le ciel tenait la place la plus grande, avec ses constructions féeriques de nuages blancs, ses percées bleues, ses jeux de lumière, la pensée facilement se perdait en vagues rêveries. ”
