Marie Colombier,
Nathalie : on en meurt
(1888)
“ Comme si la vie s'éveillait en elle, Fosca tressaillit et fondit, pour ainsi dire, dans les bras d'Armand, ne pouvant plus détacher ses lèvres des siennes, sentant une ardeur singulière se répandre dans ses veines, son sang couler plus vite, son cœur palpiter, ses tempes battre, et un impérieux besoin d'étreindre et d'être étreinte. ”
