Johann Wolfgang von Goethe,
Théâtre de Goethe
“ ANTONIO, LE TASSE.Antonio. Ah ! si quelqu’un des ennemis dont tu te crois sans cesse environné était maintenant auprès de toi, comme il triompherait ! Infortuné ! J’en reviens à peine ! Si un spectacle tout à fait inattendu se présente à nous ; si nos yeux voient quelque chose de monstrueux, notre esprit reste un moment immobile ; nous ne savons à quoi comparer ce que nous voyons. ”
