Céline Fallet, L'école des beaux-arts (1872)
“ Guido fit quelques progrès dans cet art. Il s'y appliquait pour contenter ses parents ; mais il avait beaucoup plus de goût pour la peinture ; et lorsqu'il savait ne pas être observé, il quittait son clavecin et s'amusait à dessiner sur les murs ou sur le parquet des figures, qu'il se hâtait d'effacer dès qu'il entendait du bruit. Il ne put si bien se cacher, qu'on ne finît par savoir à quoi il employait son temps ; Daniel Reni, comprenant qu'il ne ferait jamais de cet enfant qu'un médiocre musicien, et concevant l'espoir d'en faire un grand peintre, le plaça dans l'atelier de Denis Calvart. ”
