L. Vitet, Revue des Deux Mondes
“ Une fois à Rome, il sembla résolu à continuer sa vaillante gageure, et c’est l’esprit encore tout plein de ses convictions florentines, qu’il entreprit et conduisit à fin ce grand drame théologique, ce magnifique dialogue entre le ciel et la terre qu’on appelle la Dispute du Saint-Sacrement. Jamais les traditions ombriennes ne s’étaient montrées au monde sous un plus splendide aspect ; c’était le comble de l’art : la vie intérieure, la vie de l’ame, coulait à pleins bords d’un bout à l’autre du tableau, sans troubler le calme et la simplicité d’une composition majestueusement symétrique. ”
