Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ Est-il vraisemblable qu’une femme de quarante-sept ans ait posé pour la Diane du château d’Anet ? Assurément non, et pourtant tous les contemporains s’accordent à nous représenter Diane de Poitiers comme une merveille de jeunesse et de beauté long-temps après la mort de son mari. Anne de Pisseleu, duchesse d’Étampes, maîtresse de François Ier, avait beau dire qu’elle était née le jour où Diane s’était mariée, cette raillerie sanglante ne lui donnait pas la victoire sur sa rivale. ”
