Résumé

Portrait de Georges Touchard-Lafosse Georges Touchard-Lafosse Jean Ango, histoire du seizième siècle publiée par G. Touchard-Lafosse… (1835)

Thaïra n'avait pas compris ; elle passa avec une confiance d'enfant son bras autour du cou de l'armateur. Dans cette situation, son corps, aussi souple que la liane des savanes, touchait, enlaçait celui d'Ango, où courait de veine en veine une chaleur enfiévrée, un amour orageux... Il ressentait une électricité de désirs, dont les commotions se succédaient, rapides comme les battemens de son coeur... Sa poitrine bondissait sous une respiration haletante; le sang gonflait les ramifications veineuses de son front. Les mains tremblantes du Dieppois se promenaient sur la taille svelte de Thaïra
Source : Gallica

Portrait de Georges Touchard-Lafosse Georges Touchard-Lafosse Jean Ango, histoire du seizième siècle publiée par G. Touchard-Lafosse… (1835)

Depuis le départ de don Alvar, elle n'avait pas cessé de réfléchir au moyen de ressaisir, ne fût-ce que pour un moment, un empire absolu sur le coeur du roi. Se venger du cardinal et perdre son protégé, tel était le besoin impérieux qui tourmentait la sénéchale. Jacques Morel seul eût été coupable aux yeux d'une femme inspirée par des sentimens équitables : cet homme, trompé dans sa cupidité, s'était éloigné de sa protectrice avec une brutalité sans exemple ; il ne devait se trouver dans le coeur de Diane que du mépris pour un amant si peu délicat.
Source : Gallica

Portrait de Georges Touchard-Lafosse Georges Touchard-Lafosse Jean Ango, histoire du seizième siècle publiée par G. Touchard-Lafosse… (1835)

FRANÇOIS Ier A DIEPPE. 263
rieurs du côté de l'Anacréon du seizième siècle , si bien habitué à les ranger autour de lui, venait d'égayer le trajet assez long que la superbe cavalcade avait parcouru; on arrivait devant le palais de Bois que nous connaissons.
— Ah ! pour cette maison, s'écria François en faisant de nouveau sentir les rênes à son cheval, il y avait corbleu ! moult bon goût à ne la pas couvrir d'étoffes précieuses. Il y a là, foi de gentilhomme, plus de merveilles que je n'en vis sur aucun des palais d'Italie.
Source : Gallica

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