André Dominique Alphonse de Couronnel, Souvenirs de la garde mobile de la Haute-Vienne… (1887)
“ Un peu plus loin, nous traversâmes un retranchement en terre, s'etendant de chaque côté de la route, auquel on travaillait activement. Auprès, gisaient des cadavres de chevaux, encore non enterrés, qui nous firent croire qu'on creusait des fosses pour les victimes des derniers combats. Deux semaines plus tard, ces retranchements auxquels nous devions travailler et que nous pensions être appelés à défendre, devaient être franchis sans résisîance. ”
