Auguste Debay, Hygiène médicale des cheveux et de la barbe… (1854)
“ Oui, il faut l'avouer, ce peigne et ces mains, qui passent et repassent si délicatement dans les cheveux, font éprouver une sensation qui a ses douceurs, et ensuite le plaisir d'être bien coiffée épanouit les traits du visage et les illumine d'un rayon de joie. En vérité, un habile coiffeur, qui proscrit le fer chaud et la baudoline de son art, doit être regardé comme le conservateur de la chevelure, et l'on ne saurait trop souvent lui donner sa tête à soigner. ”
