Alfred Bonnardot,
Perruque et noblesse, fatalité en trois parties…
(1837)
“ Elle pensa rêver quand toute cette hideuse intrigue surgit à sa pensée interdite : Jérôme voleur et assassin ! Jérôme au bagne, et l'accusateur... Frédéric! Elle se leva avec fureur. « Oh! il y a ici un innocent à venger et un infâme complot à éclaircir. Ah! Frédéric, ou plutôt Edouard de Worthenburg, dont j'ai surpris le secret, tu l'as cherché!... tu connaîtras le bourreau de Stuttgard ! Ce rôle d'accusatrice sans merci m'honorera peu, sans doute, aux yeux des hommes; mais c'est Dieu qui me l'impose; c'est ma conscience, c'est... mon amour ! » ”
