Ernest Feydeau,
Les Aventures du Baron de Féreste…
(1869)
“ Ce n'était pas qu'il eût pour la princesse une de ces affections extravagantes que le monde entend qu'on lui cache, les trouvant malséantes de mari à femme, et contraires d'ailleurs à toutes les idées reçues. Non. Il avait pour elle... comment dire cela? de la considération, de l'habitude, —au diable le néologisme ! — il regardait sa femme comme une partie de lui-même, —la plus noble, la plus gracieuse, — et, se connaissant chatouilleux, il n'aurait pas aimé qu'on y louchât. Voilà tout. C'est bien peu princier, dira-t-on, et, somme toute, invraisemblable. Que voulezvous ? chacun a ses travers. ”
