P.-J. Stahl,
Morale familière : contes-récits…
(18..)
“ Si vous voulez savoir, au contraire, combien un défaut est fâcheux et nuisible, examinez combien ce défaut vous déplaît dans le voisin et quel tort il lui fait, et dans votre esprit et dans celui de tous. De ces deux observations, tirez les conséquences. Et pour finir, complétez-les par une troisième. On déteste souvent dans autrui des défauts qu'on a soi-même sans s'en douter. C'est la vieille histoire trop éternellement vraie de la paille et de la poutre. ”
