Platon,
Œuvres de Platon, traduites par Victor Cousin
“ L’ATHÉNIEN. Ou bien il serait dans la persuasion que la négligence des petites choses n’intéresse en rien la bonne administration générale, ou convaincu des suites fâcheuses de cette négligence, il s’y laisserait aller par indolence et par mollesse. La négligence peut-elle avoir une autre cause ? Car lorsqu’il y a une véritable impuissance de pourvoir à tout, on n’appelle point alors du nom de négligence le manque de soin pour quelques affaires que ce soit, grandes ou petites, de la part d’un dieu ou d’un homme qui ne saurait y suffire. ”
