Louis Féral, Éloge de M. Ravez : prononcé, le 10 décembre 1853… (1853)
“ Mais c'est à la barre, seul et véritable théâtre de l'avocat, c'est à la barre, disent tous ses contemporains, qu'il fallait voir, entendre et étudier M. Ravez. La nature avait été prodigue envers lui de tous ses dons. Sa tête haute et d'une parfaite beauté, son front large et ouvert manifestaient la puissance et l'éclat de sa pensée ; son oeil brillant et limpide respirait les feux d'une riche imagination que sa raison savait tempérer; son organe vibrant et sonore, qui remplissait sans effort les plus vastes enceintes, saisissait l'âme et commandait l'attention ”
