Augustin Filon, Revue des Deux Mondes
“ Enfin, pour le grand nombre, le XVIIIe siècle a le mérite suprême d’avoir préparé celui-ci. Nous sommes sortis de ses entrailles : il nous a conçus dans l’ivresse et enfantés dans la souffrance. Mauvais ou bons, nous sommes ce qu’il nous a faits. Mais le XVIIIe siècle anglais, où chercher son unité, sa signification, son attrait? Où trouver le fait saillant qui caractérise le siècle? ”
