Cèdre du Liban

Définition et enjeux

Portrait de Élie Berthet Élie Berthet La malédiction de Paris ; précédée des Souvenirs d'une cigale pythagoricienne (1852)

Le cèdre du Liban a vu toutes les pompes, toutes les splendeurs de cette longue suite de rois qui régnaient sur l'Asie, cette mère-patrie du genre humain. Le cèdre du Liban, sous la forme de colonne ou de lambris, de sceptre ou de trône, avec les figures sculptées du lion de Zoroastre ou de l'épervier mystérieux d'Isis, dans le temple de Baal ou dans celui de Moloch, àSidon, la ville de profanation, et à Jérusalem, la ville sainte, a vu passer devant lui toutes les générations antiques, plus nombreuses que les étoiles du ciel et que les grains de sable de la mer.
Source : Gallica

Ange Brazzoli Le mois de Marie enfant ou Le mois de septembre consacré à Marie enfant… (1895)

Le cèdre du Liban est renommé pour trois qualités spéciales : son élévation, sa beauté, son incorruptibilité. De même, Marie est une créature incomparable, d'abord par-l'excellence de la grâce dont elle est ornée, et de sa dignité puis, par sa sainteté suréminente, qui en fait la Reine de tous les saints ; enfin, par son exemption absolue de tout péché et son admirable virginité.
Source : Gallica

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