R. Renault, La Charlotte : quatre mois dans la Méditerranée (1890)
“ Les côtes de la Corse ont un double caractère : le rivage qui regarde l'Italie plonge sur une mer tranquille, abritée par le continent italien de la violence des vents et des vagues ; les atterrissements des torrents qui s'y versent, les plus grands de l'île, ont fini par effacer ou atténuer ses caps, par combler ses anses et ses golfes. On ne trouve sur cette côte que le port de Bastia, le golfe de Porto-Vecchio, l'un des plus beaux et des plus sûrs de la Méditerranée, et celui de Santa-Manza. ”
