J.-V. de La Roière, Souvenirs d'un voyage en Italie (1867)
“ Le jour, le Vésuve se fait reconnaître par une fumée plus ou moins épaisse, entremêlée peut-être de flammes que l'éclat du soleil ne permet pas d'apercevoir, et le soir le volcan est éclairé par un large cercle de feu qu'on voit à une très grande distance, et qui n'effraie pas plus ses voisins, que la lave pourrait en un instant ensevelir dans un linceul de feu, que la mer n'effraie le marin qui a eu le malheur de perdre son père dans un récent naufrage. ”
