Eugène Pelletan,
Le Monde marche, Lettres à Lamartine
“ Mais à mesure que la terre rayonnait sa chaleur dans l’espace, le granit, jusqu’alors en fusion, refroidissait, durcissait, faisait voûte et isolait de l’atmosphère le feu intérieur de la planète. Alors le calcaire et l’Océan, auparavant volatilisés et confondus avec l’atmosphère, ont passé, au refroidissement de la coque du globe, de l’état de gaz à l’état de vapeur, et un jour l’immense nuage, sollicité par la pesanteur, a croulé d’un coup et comblé l’abîme. ”
